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Sapeur-pompier : extinction d'un incendie en milieu urbain

FICHE METIER BOSSONS FUTE N°109

ROME : K1705 CITP-08 : 5411 INSEE : 533a

1. INTITULES SYNONYMES OU APPARENTES

  • Chef d'agrès (chef d'équipage), conducteur, : binôme d'attaque (BAT) (chef et équipier), binôme d'alimentation (BAL) (chef et équipier).

2. DEFINITION

  • Equipe de sapeurs-pompiers volontaires et/ou professionnels, composée d'un chef d'agrés, d'un conducteur, d'un binôme d'attaque (BAT) et d'un binôme d'alimentation (BAL),
  • intervenant au cours d'un incendie pour en assurer l'extinction, à bord d'un véhicule spécialisé dénommé Fourgon Pompe Tonne (FPT), Fourgon Pompe Tonne Léger (FPTL), ou Camion Citerne Rural (CCR).

3. FORMATION - QUALIFICATION

  • Le recrutement des sapeurs-pompiers professionnels se fait au niveau des SDIS (service départemental d'incendie et de secours) à la suite d'une formation initiale. Les postes d'encadrement sont accessibles par concours. Une excellente santé est indispensable. La qualification est maintenue grâce à la Formation de Maintien des Acquis (FMA).
  • Pour les sapeurs-pompiers volontaires l'emploi est accessible sans qualification particulière auprès du SDIS où est effectuée une formation initiale.

4. ACTIVITE PRINCIPALE

4.1. LIEUX D'ACTIVITE

Structure

  • Dans un SDIS (service départemental d'incendie et de secours) comme agent de la fonction publique territoriale
  • Dans n'importe quelle autre structure : entreprises, associations ..... que les pompiers volontaires qui sont appelés en cas de nécessité peuvent quitter ponctuellement

Lieux et locaux

  • Caserne de pompiers
  • Lieux incendiés hors forêts et champs.

4.2. DESCRIPTION DE L'ACTIVITE

L'activité consiste à :

  • Etre, de jour comme de nuit, de garde en caserne ou d'astreinte à domicile, selon un planning établi par la hiérarchie
  • Contrôler le matériel et le véhicule à la prise de garde
  • Etre en tenue et s'équiper pour l'intervention avec les équipements de protection individuelle (EPI) réglementaires (tenue feu, casque, cagoule, gants)
  • Durant le trajet, s'équiper de son appareil respiratoire isolant (ARI)
  • Se rendre sur les lieux d'intervention avec le véhicule approprié en utilisant les signaux lumineux (gyrophare) et sonores (deux tons)
  • Compléter son équipement
  • Chef d'agrès :
    • reconnaître et évaluer la situation à prendre en charge (rôle propre du chef d'agrès)
    • élaborer la stratégie d'intervention
    • rendre compte des actions menées auprès du Centre Opérationnel Départemental d'Incendie et de Secours (CODIS)
  • Conducteur :
    • repérer le site d'intervention pour se stationner en toute sécurité en concertation avec les services de police, de gendarmerie, la DDE, la SNCF, EDF...
    • Mettre à disposition du matériel nécessaire à l’intervention
    • Surveiller la pompe
    • Ranger le matériel
  • Binôme d'alimentation :
    • mettre en place puis ranger le matériel d'alimentation en eau
      • descendre puis remonter les dévidoirs (200kg)
      • dérouler et raccorder les tuyaux
    • alimenter en eau les tuyaux à partir de la tonne du fourgon
    • au besoin, alimenter l'engin à partir des hydrants disponibles (poteaux d'incendie, mares, rivières...)
  • Binôme d'attaque (doté d'une lance, d'un tuyau) et chef d'agrès :
    • accéder au lieu du sinistre : plusieurs méthodes
      • par les communications existantes (escaliers, escaliers de secours...)
      • au moyen d'une échelle aérienne
      • au moyen d'une échelle à coulisse
      • au moyen d'une échelle à crochet
    • reconnaître les lieux à la recherche d'une victime
    • installer la lance, raccorder les différents tuyaux
    • éteindre l'incendie
  • Ranger le matériel déployé, à la fin de l'intervention
  • Rentrer sur son centre de secours
  • Contrôler, nettoyer le matériel et signaler toute anomalie
  • Réarmer le véhicule lui permettant d'être à nouveau opérationnel
  • Nettoyer le véhicule
  • Refaire les niveaux
  • Etablir le rapport d'intervention (support papier ou informatique)

4.3. MACHINES ET OUTILS UTILISES

  • Véhicule spécialement adapté à l'incendie (permis poids lourd)
  • Echelles à crochets, échelles à coulisse
  • Lances et tuyaux
  • Bouteilles d'air comprimé
  • Lot de sauvetage : sacs, cordage (corde en nylon de 30 mètres), huit descendeur, mousquetons, poulie, sangles d'amarrage, harnais, triangle d'évacuation
  • Ligne de vie
  • Dispositif de sécurité "homme mort"
  • Outils de forcement (hache, pied de biche...)

4.4. PRODUITS ET MATERIAUX UTILISES

  • Eau, émulsifiant
  • Air comprimé

4.5. PUBLIC ET RELATIONS SOCIALES

  • Travail auprès de victimes, d'accidentés, de mutilés, de morts, de gens psychologiquement choqués, curieux
  • Collaboration avec les autres services publics et privés

4.6. EXIGENCES PARTICULIERES

  • Avoir une santé qui réponde aux critères du SIGYCOP (S : membres supérieurs, I : membres inférieurs, G : état général, Y : vision, C : sens chromatique, O : audition, P : psychisme)
  • Avoir le permis de conduire pour le conducteur
  • Avoir un bon équilibre psychologique

4.7. TRAVAILLEURS HANDICAPES

  • Le poste requiert des capacités physique et professionnelles à comparer aux limitations entrainées par le handicap. Se référer au SIGYCOP.

5. ACTIVITES POUVANT ETRE ASSOCIEES

6. DANGERS

6.1. ACCIDENTS DU TRAVAIL

  • Accidents de la circulation (Montée au Bip)
  • Chute, glissade, traumatisme, contusion
  • Brûlures
  • Intoxication (fumées, produits toxiques...)
  • Chute de hauteur (descente du FTP, échelles)
  • Lumbago
  • Chute, glissade, traumatisme, contusion
  • Explosion
  • Chute d'objet
  • Barotraumatisme

6.2. AMBIANCES ET CONTRAINTES PHYSIQUES

  • Charge cardiovasculaire : efforts physiques intenses, port de charges, port des équipements de protection individuelle (12 kg pour l'appareil respiratoire isolant, EPI complet environ 23 kg), stress
  • Contrainte thermique (tenue, équipement...)
  • Bruit (véhicule, incendie)
  • Cris (transmission orale des ordres)
  • Odeurs
  • Travail mésopique
  • Limitation du champ visuel due au port de l'appareil de protection respiratoire isolant (ARI)
  • Station debout prolongée
  • Contraintes posturales (position à genoux, accroupi)
  • Manutention de charges lourdes ou encombrantes (échelles, dévidoirs...)

6.3. AGENTS CHIMIQUES

  • Fumées de combustion (pouvant être cancérogènes) : monoxyde de carbone, cyanure d'hydrogène, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre, chlorure d'hydrogène, aldéhydes, hydrocarbures...
  • Pollution atmosphérique, gaz d'échappement
  • Proximité de produits dangereux ou radioactifs pouvant être cancérogènes en fonction de l'interventionradioactives...)
  • Emulsifiant
  • Carburants
  • Huiles
  • Produits de nettoyage

6.4. AGENTS BIOLOGIQUES

  • Tétanos

6.5. CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES

  • Vigilance
  • Contraintes psychologiques,
  • Prise de décision
  • Esprit de sécurité
  • Maîtrise de soi
  • Sens spatial
  • Claustrophobie due au port de l'appareil respiratoire isolant (ARI)
  • Travail de nuit, horaires irréguliers, amplitude des horaires, attente
  • Charge de travail variable
  • Instabilité familiale
  • Vie en caserne
  • Cumul possible avec autre activité ou profession pour les sapeurs-pompiers volontaires

7. RISQUES POUR LA SANTE

7.1. MALADIES PROFESSIONNELLES

  • Tableau n°57 RG : Affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail
  • Tableau n°97 RG : Affections chroniques du rachis lombaire provoquées par des vibrations de basses et moyennes fréquences transmises au corps entier
  • Tableau n°98 RG : Affections chroniques du rachis lombaire provoquées par la manutention manuelle de charges lourdes

7.2. AUTRES MALADIES LIEES A L'ACTIVITE PROFESSIONNELLE

  • Fatigue nerveuse et auditive liée au bruit (matériel du véhicule, circulation routière)
  • Troubles du sommeil, polytraumatisme psychologique, trouble anxio-dépressif
  • Trouble de l'hydratation
  • Trouble de l'alimentation
  • Conduite addictive
  • Répercussion socio-familiale
  • stress, burn out

8. SURVEILLANCE MEDICALE

  • La surveillance médicale des sapeurs-pompiers professionnels et des sapeurs pompiers volontaires est codifiée dans l'arrêté du 6 mai 2000 modifié par l'arrêté du 1er mars 2002 et l'arrêté du 1er août 2002 qui fixe les conditions de l'aptitude médicale pour les sapeurs pompiers professionnels et volontaires qui doivent passer une visite de recrutement ainsi qu'une visite de maintien en activité. Les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires peuvent en outre passer une visite de titularisation. Ces visites médicales ne peuvent être réalisées que par des médecins sapeurs-pompiers habilités.
  • Les salariés qui travaillent de nuit sont soumis à une surveillance médicale renforcée.
  • Les pompiers sont soumis à des facteurs de pénibilité : travail de nuit, températures extrêmes, manutention, fumées et vapeurs pouvant être toxiques, vibrations, contraintes posturales, bruit, travail en équipes alternantes

8.1. VISITE MEDICALE

  • Visite de recrutement : l'examen initial comprend
    • un entretien avec recherche des antécédents familiaux et personnels, appréciant les facteurs de risques, en particulier respiratoires, cardio-vasculaires et psychologique
    • un examen général avec biométrie dont les données cliniques orienteront le choix des examens biologiques
  • Visite de maintien en activité :
    • péridicité annuelle mais pouvant être portée à deux ans pour les pompiers âgés de 18 à 38 ans
    • inaptitude opérationnelle temporaire aux fonctions de sapeur-pompier en cas de grossesse
    • contenu de la visite :
      • un entretien portant sur les événements médicaux familiaux et personnels de la période écoulée depuis le précédent contrôle
      • la vérification du carnet de vaccinations
      • consultation des résultats de la surveillance physique
      • examen clinique orienté sur la recherche de facteurs de risques cardio-vasculaires, qui comprend notamment une biométrie (taille, poids, appréciation de la masse graisseuse), un contrôle de l'acuité visuelle et auditive
  • Visite médicale préalable à l'affectation puis tous les six mois en cas de travail de nuit (salarié qui accomplit, au moins deux fois par semaine, selon son horaire habituel, au moins trois heures de son temps quotidien entre 21 heures et 6 heures ou qui accomplit au minimum 270 heures de travail de nuit pendant une période de 12 mois consécutifs).

8.2. EXAMENS COMPLEMENTAIRES

  • Lors de la visite de recrutement doivent être pratiqués :
    • un examen de la vue par appareil destiné à l'exploration de la fonction visuelle de près et de loin
    • un examen de l'audition
    • des épreuves fonctionnelles respiratoires avec boucle débit-volume
    • une radiographie pulmonaire de face
    • selon les données de l'examen clinique, un audiogramme et un électrocardiogramme de repos peuvent être réalisés
    • des examens biologiques permettant d'apprécier l'existence de facteurs de risques et comprenant notamment :
      • glycémie, cholestérol, triglycérides, gamma-GT et transaminases
      • glycosurie, protéinurie et hématurie à la bandelette
  • Lors de la visite de maintien d'activité, on fera :
    • une spirométrie (CV, VEMS, Tiffeneau, DEP)
    • un contrôle radiologique pulmonaire dont la périodicité est laissée à l'initiative du médecin chargé de l'aptitude en fonction de l'emploi du sapeur-pompier, de l'examen clinique ou des antécédents
    • des examens biologiques, si les données de l'examen clinique les rendent nécessaires et à partir de quarante ans au moins tous les trois ans (glycémie, cholestérol, triglycérides, gamma-GT et transaminases, glycosurie, protéinurie et hématurie à la bandelette), ECG de repos voire d'effort

8.3. VACCINATIONS

  • Vaccinations obligatoires :
  • Des vaccinations adaptées aux risques de contamination encourus doivent être proposées mais n'ont pas de caractère obligatoire :
    • Hépatite B
    • Leptospirose
    • Hépatite A
    • Typhoïde et méningites A et C
    • Rage
    • Grippe
    L'examen médical permet la détermination d'un profil médical individuel qui doit être au minimum un profil B pour un premier emploi de sapeur-pompier professionnel ou un premier contrat de sapeur-pompier volontaire.

8.4. SUIVI POST PROFESSIONNEL

  • Néant en l'état actuel mais souhaitable en raison de la multiplicité des expositions

8.5. DOSSIER MEDICAL

  • Indication des expositions aux facteurs de pénibilité
  • Pas de durée réglementaire de conservation du dossier médical mais la prescription en matière de responsabilité médicale est de dix ans à compter de la date de consolidation d'un dommage éventuel.
  • Une conservation plus longue serait souhaitable pour une évaluation à long terme des risques du métier.

9. NUISANCES POUR L'ENVIRONNEMENT EXTERIEUR

  • Bruit des sirènes
  • Pollutions des sols par les produits chimiques ou de combustion entraînés par les eaux d'extinction de l'incendie
  • Dégâts des eaux
  • Interruption de la circulation

10. ACTIONS PREVENTIVES

Les activités de sapeur-pompier peuvent entrer dans le champ d'application des textes sur la pénibilité en raison des contraintes suivantes : manutention, postures pénibles, vibrations, exposition aux agents chimiques dangereuxbruit, travail de nuit, travail en équipes successives alternantes, travail répétitif, températures extrêmes :chaleur

10.1. INDICATEURS D'AMBIANCE ET METROLOGIE

  • Agents chimiques : prélèvements d'atmosphère et analyses des vapeurs, gaz, poussières ; voir VLEP (article R4412-149 du code du travail)
  • Bruit :
    • mesurage du niveau d'exposition au bruit à l'aide d'un sonomètre et/ou d'un exposimètre
    • Valeurs limites d'exposition :
      • niveau d'exposition quotidienne au bruit de 81 db(A)
      • ou niveau de pression acoustique de crête de 135 dB(C)
  • Vibrations :
    • Mesures de vibrations transmises aux bras et aux mains et au corps entier
    • Valeur limite d'exposition journalière rapportée à une période de référence de 8 heures :
      • 2.5 m/s² pour les vibrations transmises aux mains et aux bras
      • 0.5 m/s² pour les vibrations transmises au corps entier
  • Manutention et contraintes posturales : analyse ergonomique de l'activité au cours de l'activité
  • Horaires de travail : Etude des plannings ...

10.2. PREVENTION COLLECTIVE

10.2.1. Technique

  • Achat de véhicule et matériel adaptés
  • Aménagement des véhicules et des matériels ergonomique :
    • cabine suspendue
    • siège suspendu
    • accessibilité de la cabine et des matériels
    • chauffage, climatisation
  • Véhicule visible, repérable et identifiable
  • Entretien régulier du véhicule et du matériel
  • Mise en place de dévidoirs équipés d'un système de freinage et sur système hydraulique (hauteur variable)
  • Amortisseur des perches de feu
  • Remplacement du matériel mécanique par du pneumatique ou électrique
  • Réduction du bruit à la source : emplacement du deux tons, de la génératrice, du véhicule lui-même sur les lieux de l'accident
  • Mise à disposition de vestiaires à double compartiment
  • Mise à disposition de sanitaires

10.2.2. Organisationnelle

  • Respect de la réglementation sur le temps de travail
  • Respect du code de la route
  • Recherche de nouvelles techniques opérationnelles
  • Amélioration de l'organisation du travail
  • Participation à l'établissement du tableau de garde
  • Mise en place d'un soutien psychologique à la suite d'interventions traumatisantes(une cellule psychologique est disponible dans chaque département)
  • Mise à disposition et entretien des équipements de protection individuelle (EPI) par l'employeur
  • Mise à disposition d'eau de boisson

10.3. PREVENTION INDIVIDUELLE

  • Tenue d'intervention de base, obligatoire dans les circonstances qui ne requièrent pas le port d'équipement spéciaux : combinaison ou ensemble deux pièces, bottes d'intervention avec ou sans lacet (Tenue F1 feux urbain)
  • Equipements de protection individuelle (EPI) normalisés en fonction de l'activité : vêtement de protection anti-feu, casque de protection (tenue F1), gants de protection, gilet rétro-réfléchissant, lunettes de protection, cagoule, appareil de respiratoire isolant (ARI)

10.4. FORMATION - INFORMATION - SENSIBILISATION

  • Procédures adaptées de mise en oeuvre des matériels
  • Formation PRAP (Prévention des Risques liés à l'Activité Physique)
  • Sensibilisation aux règles hygiéno-diététiques
  • Danger de l'utilisation de médicaments, d'alcool et de drogues

11. REGLEMENTATION

  • Il y a trois catégories de sapeurs-pompiers :
    • les sapeurs-pompiers professionnels civils qui sont des agents de la fonction publique territoriale recrutés par concours
    • les sapeurs-pompiers volontaires, engagés pour une période de 5 ans
    • les sapeurs-pompiers militaires (Paris, Marseille)
  • Cas particulier : à Disneyland Resort Paris et autres grandes entreprises, il y a des pompiers privés professionnels d'entreprise.

11.1. TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Textes généraux :

Textes spécifiques aux sapeurs-pompiers :

  • Arrêté du 8 août 2013 relatif aux formations des sapeurs-pompiers volontaires
  • Arrêté du 30 septembre 2013 relatif aux formations des sapeurs-pompiers professionnels
  • Arrêté du 6 mai 2000 modifié (1/3/2002, 20/12/2005 et 24/7/2006) fixant les conditions d'aptitude médicale des sapeurs-pompiers professionnels et volontaires et les conditions d'exercice de la médecine professionnelle et préventive au sein des services départementaux d'incendie et de secours

Textes concernant la fonction publique territoriale :

  • Ouvrage n° 200430000 du J.O. : Code général des collectivités territoriales. Parties législative et réglementaire
  • Ouvrage n° 31 6650000 : Fonction publique territoriale - statut général
  • Ouvrage n° 31 6670000 : Fonction publique territoriale - personnel technique

Vaccinations :

11.2. RECOMMANDATIONS

Néant

11.3. NORMES

NORMES (AFNOR)

  • NF EN ISO 20345. Février 2012. Équipement de protection individuelle - Chaussures de sécurité
  • NF EN ISO 20344. Février 2012. Équipement de protection individuelle - Méthodes d'essais pour les chaussures
  • NF EN 443. Mai 2008. Casques de sapeurs pompiers.
  • NF EN 1486. décembre 2007. Vêtements de protection pour sapeurs-pompiers. Méthodes d'essai et exigences relatives aux vêtements réfléchissants pour opérations spéciales de lutte contre l'incendie.
  • NF EN 469. Février 2006. Vêtements de protection pour sapeurs pompiers. Exigences et méthodes d'essai pour les vêtements de protection pour la lutte contre l'incendie.

11.4. CONVENTIONS COLLECTIVES

  • Pas de convention collective, sauf dans le cas particulier des pompiers privés professionnels d'entreprise de Disneyland Resort Paris qui relèvent de la Convention collective de branche des Espaces de Loisirs, d'Attractions et Culturels.

12. DOCUMENTATION ET BIBLIOGRAPHIE

Classification

  • ROME Les fiches métiers. K1705 Sécurité civile et secours. (Pôle emploi) (2009)
  • Classification Internationale Type des professions (CITP-08) : 5411 Pompiers. (O.I.T.) (2008)
  • Classification INSEE des professions (PCS 2003) : 533a Pompiers (y compris pompiers militaires). (INSEE) (2003)

Fiches métiers

Documents

  • Encyclopédie de sécurité et de santé au travail. Volume III. Les branches d'activité et les professions. 95. Les services d'urgence et de sécurité (2002) (Bureau du B.I.T. à Paris)
  • L'effet de l'horaire de travail sur la sécurité des pompiers lors des interventions d'urgence. (Laboratoire d'ergonomie. CNAM) (1998)
  • Appareils respiratoires isolants : contrôle du stress à tous les étages. Travail et sécurité, n°546, mai 1996. (INRS)

13. ADRESSES UTILES

REDACTION

  • AUTEURS : Christine Patot (médecin du travail), Catherine Kaelin (médecin du travail), Stéphane Castanedo et Loïc Pétillon (SDIS 91), Agnès Lange (étudiante en éducation physique), Christian Lembeye (médecin du travail) et Véronique Lelaurain (infirmière de santé au travail) (SDIS77 - Service médical) (77), Nicole Motsch (médecin du travail) (AMETIF) (95), Elisabeth Halter (médecin du travail) (ACIST) (94), Pierrette Trilhe et Danièle Thuaire (médecins du travail) (CMIE) (75)
  • DATE DE CREATION : Décembre 2003
  • RELECTEURS :  MASTER 1 QSE ESQESE (31) : Nicolas PICHARLES Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Mathilde BALLESTER  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Valentine Todo Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ;
  • DERNIERE MISE A JOUR : Mai 2016

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